Batteries à flux redox comme stockage intermédiaire de l'énergie solaire pour l'électromobilité

RFB-Solar – Le Projet

Une société sans mobilité illimitée est devenue impensable pour nous. Aujourd’hui, la circulation automobile s’effectue avant tout sur la base de pétrole et de gaz. Mais, vu la pollution croissante de notre environnement causé par les énergies fossiles, beaucoup de personnes s‘intéressent de plus en plus aux alternatives écophiles. La formule magique de l’avenir semble être : mobilité individuelle + énergie «propre».

L‘électromobilité

La mise en service de véhicules électriques permet l’utilisation d’énergies renouvelables en rechargeant la batterie du véhicule électrique avec du courant généré par de l’énergie solaire, éolienne ou hydraulique. Cela offre un grand potentiel de réduction des émissions de CO2. D’un point de vue technologique, l’amélioration des batteries rechargeables avec stockage électrochimique d’énergie réversible et efficace est absolument de mise. Car : afin de pouvoir, à l’avenir, se passer complètement de sources d’énergies fossiles pour charger les batteries mobiles, il faut des batteries stationnaires comme stockage intermédiaire pour l’énergie solaire. Pour l’utilisation stationnaire, les batteries à flux rédox à base de vanadium disposent du plus grand potentiel. Ce qui fait la différence avec des batteries traditionnelles, c’est le stockage des matériaux d’anode et de cathodes dans deux réservoirs de liquides séparés à la place du container de batterie. Les batteries à flux rédox ont une haute efficacité et ont en même temps une durée de vie nettement supérieure à celle des batteries traditionnelles. Cette nécessité est le point d’orientation de RFB-Solar.

Progrès technologique

Initier des changements à travers le développement de nouvelles technologies – voilà ce qui est perçu comme une grande opportunité dans la région Sarre-Moselle Lorraine-Palatinat occidental. Deux instituts scientifiques de renommée internationale participent au projet RFB-Solar : le «Transferzentrum Nano-Elektrochemie» de l’Université de la Sarre et le Laboratoire de Chimie Physique et Microbiologie pour l’Environnement de l’Université de Lorraine. En plus de la coopération scientifique, on est en train de mettre en place un réseau de compétences avec des entreprises régionales pour assurer l‘échange régional d’expériences entre la science et l’économie. La coordination du projet RFB-Solar «Batteries à flux rédox comme stockage intermédiaire de l'énergie solaire pour l'électromobilité», cofinancé par le programme INTERREG IV A-Grande Région, est prise en charge par Prof. Hempelmann, titulaire de la chaire de chimie physique à l’Université de la Sarre.